samedi 4 mars 2017

Luang Prabang, ancienne capitale royale du Laos.

Bonjour, Sabaai-dii,

Louang Prabang, ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.


"Située à un emplacement sacré au confluent de la Nam Khan et du Mékong, Luang Prabang compte parmi les plus belles destinations d'Asie du Sud Est.
Classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, elle séduit par son charme intangible et son rythme nonchalant. Des palmiers se balancent au dessus des vat dorés, tandis que des moines en robe safran semblent glisser le long des rues. Les villas françaises et laotiennes, joliment restaurées, ont été transformées en de ravissants et abordables hôtels. L'ancienne capitale royale est aussi un lieu parfait pour s'attabler dans un bon restaurant français." (Lonely planet, comme pratiquement toutes les citations entre guillemets)

Le charme de Luang Prabang est indéniable, la vie s'y déroule sans heurt, la circulation est fluide, certaines rues sont réservées aux piétons en soirée pour que s'y installent toutes sortes de commerçants, idem le week-end. Déambuler dans les rues au hasard,  s'arrêter pour visiter un temple , un musée, prendre un verre sur la terrasse d'un bar en bordure du Mékong, se faire une bonne table le soir, assister à un spectacle de danses laotien au théâtre, tout autant de plaisirs qui occupent bien vos journées.


 Pont en bambou sur la Nam Khan, passage obligé pour se rendre au restaurant Dyen Sabai!





C'est le restaurant le plus raffiné que j'ai fréquenté au Laos.


Le bac sur le Mékong.

En prenant mon petit déjeuner en terrasse sur le Mékong.


Phu Si, colline.

"Dominant le centre de la vieille ville, ..., la colline escarpée de Phu Si, haute de 100 m; est couronnée d'un stupa doré de 24 m."
j'emprunte le versant nord et gravi 329 marches pour atteindre le sommet, avec de multiples haltes bouddhistes.
















 Du Phu Si, vue sur la Nam Khan.


Stupa au sommet.

Suivent des vues du sommet sur la ville et les environs.








Le Mékong du Phu SI.


Musée du Palais royal.

"... l'ancien Palais royal fût édifié en 1904, mêlant les styles laotiens traditionnels et les Beaux-Arts français. Ce fut la résidence principale du roi Sisavang Vong."
Je n'ai que des photos d'extérieurs les photos sont interdites dans l'enceinte du musée.






Temple dans le parc du Musée.



Centre des Arts Traditionnels et Ethnologique, TAEC.
Ce petit musée présente partiellement les différentes ethnies montagnardes du nord Laos.
Les photos suivantes montrent les costumes des ethnies présentées, métiers à tisser, colliers, sacs à bandoulières, coiffes.






















 Proche des temples des personnes confectionnent des bouquets de fleurs achetés 
par les fidèles qui se rendent au temple en guise d'offrande.



Ma cantine du midi.

Vat Mai Suvannaphumaham.
Édifié en 1821.
"A coté du palais royal, le Vat Mai est l'un des plus somptueux monastères de la cité. Le sim (grande salle d'ordination), en bois, possède un toit à cinq niveaux, parfait exemple du style de Luang Prabang, tandis que l'inhabituelle véranda couverte, en façade, comporte des reliefs dorés qui représentent des scènes de la vie villageoise, le Ramayana et l'avant dernière naissance de Bouddha"











Scènes de rues.




La sieste!






 Supports en bambou décorés reposes smartphones.




Spectacle au théatre du Palais royal.

Le soir j'assiste à un spectacle de danse Phralak Phralam ou Le Ramayana Lao.
Thème ; "Le Mont Meru et la Résidence de Phra In"
En quelques mots. Par imprudence un géant détruit le temple du roi de Phra In, construit au sommet du mont Méru. Phra In promet à celui qui restaurera le temple d'exaucer son voeux. Un fidèle serviteur s'emploie à le restaurer. Son voeux prendre pour compagne Nang Uma, femme de Phra In.
Phra In troublé par cette demande propose quatre de ses plus belles apsaras. Devant le refus du serviteur, Phra In se résout et demande à Nang Uma de partir avec le serviteur.

























  La rue après le spectacle.

Bord du Mékong.

Se promener sur le bord du Mékong est une flânerie très agréable. Tout d'abord le fleuve est son activité ; bac, pécheurs, bateaux de promenades pour touristes, ... puis les terrasses de cafés ou restaurants qui surplombent le fleuve permettent de longs moments de rêveries, puis admirer les maisons traditionnelles laotiennes ou les anciennes maisons coloniales souvent transformées en guesthousse, puis à l'extrême nord de la presqu'île, c'est à dire à la confluence avec la Nam  Khan on découvre le Vat Xieng Thong.



























Et aussi des cocotiers.






A droite la Nam Khan se jette dans le Mékong.


Vat Xieng Thongrat Savoravinanh.

"Ce monastère, le plus connu et le plus visité de Luang Prabang, s'organise autour d'un sim 1560, considéré comme un classique de l'architecture locale."
















"Autour du Vat se dressent trois petites chapelles, ou hàw. ... deux d'entres elles se caractérisent par de superbes mosaïques extérieures en éclats de miroirs illustrant la vie rurale et les exploits de Siaw Sawat, un héros de la littérature laotienne." 









Vues et scènes de rues.









Première voiture française que j'aperçois depuis Phnom Penh!





La fameuse saucisse de Luang Prabang. Elle est soit faite au porc, soit au buffle. 
C'est très bon.
Les amis qui connaissent la saucisse de Belval en Cotentin apprécieraient celles là!


C'est sur cette note culinaire que je conclus cette article. 

 Luang Prabang vit sur un rythme lent, on n'y stresse pas, les gens sont aimables et les relations avec les commerçants sont d'une grande amabilité.  

Petite réflexion.

Ici j'ai évité de vous présenter tous les temples visités, pour ne pas lasser le lecteur. En effet comme vous l'avez constaté les grandes villes du Laos possèdent de nombreux temples bouddhistes. Je ne sais si j'ai réussi à montrer que chaque temple présente des caractéristiques différentes, mais tous ont une spécificité.
La vie de Bouddha est complexe, surtout pour un mécréant comme moi, mais je ne peux ignorer sur cette planète les milliards de personnes qui croient en quelque chose qui m'est étrange.
Cela m'interroge,et suis convaincu que je ne pourrai jamais croire en un dieu, mais le dialogue est une nécessité pour faire société avec nos différences.

Voilà c'est tout pour aujourd'hui et à bientôt.

Au revoir. Sabaai dii.

Jean-Paul
jeanpaulegret2@gmail.com

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire